Testament Lyrique

« Mon fils, une âme endolorie Est de l’or vif en proie au feu ; Courbe le front, médite et prie Car c’est en Dieu qu’est la patrie Et la souffrance mène à Dieu. La résignation n’est qu’un métier d’esclave. Lorsque le knout sanglant tombait sur le serf slave, Il se courbait, stupide, avec un regard tors ; Mais l’homme libre, eût-il pour tyran Dieu lui-même, Jusques sous les éclairs redresse son front blême Et dit à Dieu : « Voyons ta justice et mes torts !

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